Chaque année, les traditionnels vœux du maire sont un évènement attendu et consensuel et un moment d’unité pour les caladois intéressés par la vie de leur cité.
Sur la forme, le cru 2026 a repris le format de l’année dernière : une salle habillée de verdure par le service espace vert, de belles prestations de la chorale A Cœur Joie et de l’orchestre Opus 92 et la mise en valeur de quelques personnes et associations caladoises.
Reste que le clou du spectacle, ce qui nous a fait braver le froid et la neige, c’est tout de même le discours du maire.
Sur le fond, le discours ne pouvait pas être politique, réserve électorale du fait des élections de mars oblige. Mais cela empêchait il un retour sur les évènements marquants de l’année qu’un film diffusé avant la cérémonie montrait fort bien ?
Il faut croire, puisque nous avons dû nous contenter d’un discours lisse, creux et doux amer, terminé par un grandiloquent : « Villefranche est la plus belle ville du monde », accompagné de sa petite larme…
Si le but était de mettre en lumière le candidat Thomas Ravier sans donner de prise aux critiques sur le fond, c’est réussi.
Sinon, puisque notre maire « préfère les faiseurs aux diseurs », je veux bien relever le défi de faire mieux dans six ans. 😉
Denis CHAUMAT